Lors des vœux de l’ARJEL à la presse, Jean-François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne, a évoqué la dominance du PMU sur le marché des paris hippiques en dur et en ligne, parlant « d’un problème de droit de la concurrence » et il a précisé qu’il avait fait « un certain nombre de réflexions à l’Autorité de la concurrence » sur ce sujet.
Il semblerait que le groupe Betclic Everest est saisi en janvier l’Autorité de la concurrence afin qu’elle analyse les questions relatives au marché des paris hippiques en dur et en ligne, le site Internet du PMU et le fait que cet opérateur historique soit contrôlé par les sociétés de courses.
Patrick Barbe, le président de Betnet.fr n’a pas commenté cette nouvelle publiée dans les Echos, mais lors d’une interview donnée à la Tribune il a expliqué que « lorsqu’un opérateur représente 98% du marché, il est difficile de parler de marché compétitif et de libre concurrence. » Pour Patrick Barbe le bien fondé du PMU n’est pas en cause, mais le marché doit se pencher sur « les questions incontournables liées à la séparation des masses, des marques ou encore de l’utilisation des données et images des courses. »
Le PMU refuse d’admettre sa situation monopolistique et pour Betnet.fr il est temps de faire respecter l’égalité des chances entre les divers opérateurs de paris hippiques en ligne.

