L’Union Européenne recontre des résistances

jeu, 2010-01-07 15:41 — Gabrielle

Le gouvernement de Belgique s’en tient à sa décision de continuer à maintenir l’interdiction des jeux en ligne. Bien que l’Union Européenne (UE) les presse pour rejoindre le mouvement, le pays met des conditions très strictes à l’idée, préférant garder les choses telles qu’elles sont.

Plus précisément, la Belgique demande à l’Union de forcer les opétareurs de casinos en ligne à s’établir pour devenir sous licence belge. Ils souhaitent aussi limiter le nombre d’opérateurs autorisés à faire cela pour laisser plus de place aux opérateurs belges. Le gouvernement demande également à ce qu’une préférence soit accordée aux opérateurs belges sur les opérateurs internationaux. L’Union Européenne a adopté la pratique consistant à traité tous les opérateurs et les membres de l’Union de la même façon et refuse de répondre à la demande de la Belgique.

La proposition de la Belgique empecherait pratiquement tous les autres pays de profiter de l’industrie en ligne de leur pays. Cela garantirait le succès de leurs opérateurs, il est donc facile de comprendre pourquoi ils feraient une telle demande. Le problème est qu’il n’est pas raisonable d’attendre que l’Union Europénne vote en faveur de cette idée. Le fait de ne pas se conformer aux règles de l’UE, laisse la Belgique ouverte à la possibilité de devoir payer des dommages-intérêts.

Les joueurs qui vivent en Belgique ne voudraient pas à n’avoir à choisir qu’entre des opérateurs belges car ceci réduirait leurs choix de casinos et de jeux. Cela donne aux opérateurs l’opportunité de diminuer le montant des bonus et des promotions et les joueurs sont aux prises avec un manque de choix.